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Nouvelles de Novembre!

Bonjour à vous toutes et tous!

Voici un petit billet matinal pour vous donner quelques nouvelles! Je m’en réjouis car parmi elles, il y en a une attendue depuis de nombreuses années!!! 😉

Alors voilà, j’ai enfin terminé mon film « les eaux profondes »!!! C’est un grand moment!!!!

 

je sors de 3 jours de travail intensif à Paris, en étalonnage (avec Yannis Davidas du Light Cone) et mixage son (avec Stéphane Larrat)…intense, efficace et joyeux!

Je me réjouis beaucoup de le partager avec vous prochainement!!!

La version française est terminée et sera bientôt prête pour la projection!  Il ne me manque plus que les sous titrages à faire pour avoir aussi une version anglaise et espagnole! Merci infiniment à vous toutes et tous, qui m’ont soutenue jusqu’au bout!!!

Si vous avez envie de m’inviter pour projeter le film dans votre région, c’est possible! l’idéal étant tout de même de trouver une salle de cinéma qui accepterait de projeter le film, car il est en format DCP, adapté aux projections en salle! 🙂

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Deuxième nouvelle, plutôt pour les locaux : je participerai au salon Multiples (salon de la petite édition et du livre d’artiste) à Morlaix ce week end!  et je serais heureuse de vous y retrouver!  ci-dessous, une photo de mon stand l’année dernière… il y a des nouveautés!

Multiples #13

Pour venir

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Plaquette M#13

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Troisième bonne nouvelle ! : le catalogue présentant les oeuvres que j’ai réalisées lors de ma précédente résidence (au Lycée de Suscinio, en partenariat avec l’association « les Moyens du Bord »), sera bientôt disponible à la vente, au prix de 20€ (sans les frais de port), 54 pages !

Le nombre de tirages est limité, n’hésitez pas à me passer commande si vous êtes intéressé-e !Capture d’écran 2018-11-09 à 09.05.52.jpg

Je retourne à mes préparatifs du salon de demain, et vous souhaite une très belle journée!

pour finir, voici quelques photos de mon travail à l’atelier cette semaine :

 

Impressions du jour

Cher-e-s follow-er-euse-s! (ça se dit?)

Aujourd’hui, j’ai repris les impressions de certains tirages de la série « porosités ». Travail intense à l’atelier…

Ce matin, j’ai imprimé le 2eme exemplaire sur soie des « larmes de Gaïa », (en utilisant aussi directement des feuilles de tanaisie, eupatoire, fenouil, fougères…)

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« les larmes de Gaïa » tirage 2
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« les larmes de Gaïa » tirage 2, détail.détail
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« Les larmes de Gaïa », tirage N°1.

Le tirage N°2 est brut pour le moment, mais est destiné à être réhaussé de broderies, A minima comme je l’ai fait pour le tirage N°1. Cela ne se voit pas sur la photo! car c’est tout petit…viendront bientôt des photos de détails, pour vous permettre de mieux apprécier!

Cet après-midi, j’ai imprimé 2 exemplaires de la gravure « les mammifères »,  cette fois sur papier (le premier tirage, je l’avais imprimé sur soie)

 

Les mammifères:
Premier tirage « les mammifères », imprimé sur soie.

J’avais imprimé le premier sur soie, et ce tirage est exposé en ce moment à St Jean du Doigt ! Exposition « animal » regroupant 30 oeuvres de 30 artistes sur ce thème : Si vous êtes dans le coin, ne loupez pas cette expo!

affiche Animal f lègé.jpg

La plaque s’abîmant très rapidement, ne me laissant pas grand espoir d’en imprimer beaucoup…c’est un assemblage complexe et de grande taille ayant nécessité de nombreuses découpes, fragilisant déjà le support dès le départ…

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Encrage de la matrice en tetrapack
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encrage de la matrice en tetrapack, détail
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« les mammifères », tirage N°3
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« les mammifères », tirage N°4

Les matrices (plaques permettant d’imprimer) que j’ai utilisées sont des pointes sèches gravées sur tetrapack (eh oui, les fameux emballages de jus de fruits, laits, etc). Je grave donc à la pointe directement sur le tetrapack, que je découpe et assemble aussi au gré des projets…

Le gros avantage de ce matériau est sa grande malléabilité, qui permet une grande créativité, et ouvre tout un champ d’exploration fantastique!

Son gros point faible est qu’il est très fragile, donc ne permet que très peu de tirages… C’est un peu frustrant, quand on a passé des heures ou même des jours à graver une plaque! Car parfois au bout de 2 tirages il n’est plus possible de rien en obtenir… Avec plus de chance je parviens parfois à 12 tirages ou plus, mais je dois dire que c’est plutôt rare, surtout lorsqu’elle est découpée autrement qu’en format carré ou rectangulaire, car cela la fragilise d’autant plus…

Avec le tetrapack, impossible donc de prévoir à l’avance le nombre de tirages possible! il faut donc imprimer jusqu’à usure de la plaque, pour pouvoir enfin numéroter les exemplaires…

C’est tout pour aujourd’hui, j’espere que cet article vous a plu.

A bientôt! n’hésitez pas à me laisser vos commentaires ou questions, j’y répondrai avec plaisir!

Alice

 

La dernière née!

Après des jours de travail, j’ai le plaisir de vous présenter ma toute dernière aquatinte!

« le cygne » ou « le vilain petit canard », aquatinte sur cuivre.

L’aquatinte est une technique que j’affectionne particulièrement, qui permet de travailler sur des surfaces, et d’obtenir tous les tons de gris jusqu’au noir, alors que le travail à la pointe par exemple,se fait seulement par trait/graphisme. j’aime la profondeur , le travail des lumières que permet l’aquatinte…

Un grand merci au passage à Robert Meeder de l’Atelier Blanc pour m’avoir prêté sa boîte à grains!

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« le cygne » fraîchement imprimé !

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« le cygne » version violette.

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la matrice de cuivre
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matrice de cuivre, détail
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« le cygne » version noire

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Séance photo : « le paradis »

J’entame la préparation de mon premier catalogue d’artiste!

Une édition dans le cadre de ma résidence avec Les moyens du Bord et le Lycée de suscinio, dans laquelle seront présentées mes oeuvres de résidence, sur le thème de « porosités ».

Les catalogues seront disponibles à la vente à l’occasion au prochain salon « Multiples » à Morlaix, où je tiendrai également un stand avec mes gravures : https://lesmoyensdubord.wordpress.com/multiples/

Ce matin, Guy Van Minden m’a fait l’honneur d’une première séance photo à l’atelier. 🙂 Je l’en remercie chaleureusement!

La soie, par exemple, est si vivante, que je trouve agréable de voir ces photos en mouvement, pour mieux comprendre mes oeuvres! (ne grande partie d’entre elles étant imprimées sur soie)…

Voici donc juste quelques photos, pour le plaisir des yeux!

A bientôt!

Alice

PS : l’oeuvre photographiée est « le paradis », pointe sèche imprimée sur soie, déclinaison de tirages uniques.

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Nouvelles des eaux profondes

Cher-e-s ami-e-s! Je vous écris aujourd’hui pour vous donner quelques nouvelles des avancées du film « les eaux profondes ».

Les derniers tournages manquant au montage de mon film ont occupé le début de l’été : encore de beaux moments de partage et de co-création, avec des amies et amies d’amies… les images sublimes sont au rendez vous…je suis comblée!

Merci à toutes celles qui se sont prêtées au jeu! il faut dire que la plage, ou une fontaine sacrée décorée de fleurs, on a vu pire comme lieu de tournage… 🙂

Voici un aperçu de cette merveilleuse fontaine sacrée… un lieu magique…  :

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Et voici un aperçu du tournage à la plage, sur une de mes plages préférées du Finistère… Parmi les figurantes, il y a des amies, et aussi des reproductions de sculptures antiques de diverses époques et civilisations que j’ai réalisées à partir de documents archéologiques! (j’ai adoré faire ça! et j’aime beaucoup l’idée de ne rien avoir inventé! j’ai seulement pris quelques libertés dans l’usage des couleurs parfois)  :

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J’ai passé une autre partie d’été à peindre les galets du générique du film  : en me lançant dans cette idée, je n’imaginais bien sûr pas combien ce serait long! ( 😉 heureusement en un sens car sinon je n’aurais jamais fait ce choix! )… Pas moins d’une centaine de galets ont été nécessaires  ( ! ! ! ) et encore, je me suis restreinte, et je n’ai pas pu remercier tout le monde personnellement ! c’est déjà un peu fou je trouve d’avoir trouvé la patience d’aller jusqu’au bout, et d’y avoir trouvé l’occasion de rendez vous « thés-peinture de galets’ très chaleureux avec plusieurs amies voisines (qui se reconnaîtront, je vous remercie encore du fond du coeur pour votre aide et pour ces bons moments partagés!)

Quant au tournage du générique, il a pu se dérouler sans encombres grâce à l’aide d’un ami (impossible de porter tous ces galets seule jusqu’à la plage = leur poids est insensé!)… malgré un orage intempestif qui est venu s’abattre sur nous en plein tournage ! nous forçant à mettre à l’abri tout le matériel! s’en est suivi un superbe soleil qui a permis des images encore plus belles, d’eau étincelante, en fin de tournage! les joies du climat Breton!

Ensuite, j’ai développé tout ça moi même,  dans mon labo, le laboratoire Spirale (merci au Labo K pour le visuel) :

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Tous ces trésors d’images ont aujourd’hui rejoint Paris, où je les ai confiés aux bons soins des ateliers de numération 8 NUMERIQUE à noiseau  qui se charge de numériser tout en haute définition en vue d’intégrer ces nouvelles images au montage définitif…

Les étapes restantes avant la fin du film sont :

  • la conversion et intégration des dernières images au montage final,
  • le mixage du son,
  • les sous titrages, en anglais et espagnol. les traductions sont déjà prêtes, il ne reste plus qu’à faire les calages sur le film! j’aurais aimé faire également une traduction en allemand, mais je manque de temps. si parmi vous il y a des passionnés qui ont du temps et envie de faire ce travail de calage de sous titres, n’hésitez pas à me contacter! je suis preneuse de coups de main à cet endroit là! Je manque de temps, la réalisation de ce film n’étant pas mon seul projet en cours… 😉
  • l’envoi du tout à Paris, association Light Cone, pour l’export du format DCP pour projection en salle de cinéma!

Et voilà! je n’ai jamais été si près du but, mais il me faut encore perséverer un peu pour les dernières étapes!

Et vous qui me lisez, il vous faudra encore un peu de patience avant de découvrir le film…j’espère qu’il vous plaira! je pense qu’il n’existe plus beaucoup de films réalisés aujourd’hui de manière aussi indépendante/artisanale/fait maison et avec un si petit budget que celui-ci! espérons que cela ait valu la peine!

Je tiens encore à remercier du fond du coeur toutes celles et ceux qui m’on fait confiance et qui m’ont soutenue et me soutiennent encore dans ce projet : sans vous, ce film n’aurait tout simplement pas pu grandir, ni voir le jour!

Je vous souhaite une très belle journée, et à bientôt!

N’hésitez pas à me laisser des commentaires, ou à me contacter, je vous répondrai avec plaisir.

Alice.

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Un grand merci à Soline, Laurence et Pierre pour les photos! 🙂

Nos ateliers ouvrent leurs portes ce week-end !

A l’occasion des journées du Patrimoine du 15 et 16 Septembre 2018, nos ateliers de la Maison Quesseveur, ouvrent leurs portes, Samedi et Dimanche de 15h à 18h !

Nous serions ravies de vous faire découvrir nos univers!

Pour celles et ceux qui ne seraient jamais venus, nous sommes dans le parc au centre bourg, à gauche de la boulangerie de la place du Bourg, à Plouégat Guérand, à 20 minutes de Morlaix 🙂 Au plaisir de vous y retrouver!

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« La maison Quesseveur abritait autrefois un paysagiste, le jardin y était luxuriant. De quoi présager un univers artistique, plein de poésie et de sensibilité. Créé par trois plasticiennes, Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet, « 

Une maison dans son jus

« Acquise au début des années 2000 par la municipalité, la maison avait été en partie restaurée. « Nous avions le projet d’en faire un musée, mais les subventions se font plus rares, souligne Annie Loneux, maire adjoint. Vide depuis plusieurs années, la maison est aujourd’hui consacrée à l’artisanat d’art.  » (Ouest France 24/05/2018)

Voici le dernier article du Télégramme au sujet de nos ateliers partagés :

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/plouegat-guerand-des-artistes-comme-a-la-maison-04-09-2018-12068824.php

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Les artistes Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet (de gauche à droite) occupent l’ancienne maison Quesseveur au bourg de Plouégat-Guérand.

À Plouégat-Guérand, une vieille bâtisse bourgeoise, propriété de la mairie, héberge trois artistes en plein bourg depuis un an et demi. L’expérience est jugée très positive par la commune et par les plasticiennes, qui se sentent comme à la maison dans ce nouveau lieu de travail.

Elles s’appellent Myriam Martinez, Alice Heit et Valérie Guillet. La première, 37 ans, fait dans la sculpture et le dessin. La deuxième, même âge, donne plutôt dans la gravure, le cinéma et le tissage, sans oublier aussi le dessin, qui est également la spécialité de la troisième, âgée de 48 ans, connue pour son théâtre de papier, ses éditions de livre ou encore ses gravures.

Il y a un an et demi, ces trois artistes domiciliées dans la région de Morlaix ont investi un local commun, en plein bourg de Plouégat-Guérand. Une bâtisse de caractère construite au XIXe siècle par un médecin. Restée un temps à l’abandon, elle a été rachetée par la mairie il y a une vingtaine d’années. « On a bénéficié de quelques subventions pour la restaurer », indique Annie Loneux, première adjointe au maire de Plouégat-Guérand, en évoquant cette demeure que tout le monde appelle maison Quesseveur, du nom de son dernier propriétaire, ancien pépiniériste. « Elle est belle, entourée d’un jardin et d’un parc », prolonge l’élue qui, avec le conseil muncipal, avait imaginé un temps en faire un musée. Mais les aides financières se faisant de plus en plus rares, l’idée a été abandonnée au profit de l’hébergement d’artistes.

« Chanceuses »

« On s’est inspiré de ce qui se fait à Saint-Jean-du-Doigt, où une propriété communale est occupée par le peintre Ricardo Cavallo », explique Annie Loneux.

Sauf qu’à Plouégat, elles sont trois à avoir installé leur atelier dans la bâtisse aux volumes intéressants. « Un lieu qui se prête à la création », souligne l’élue.

« Un artiste travaille plutôt de manière solitaire. Se retrouver dans un lieu commun, c’est chouette », approuvent les trois plasticiennes, qui ont néanmoins préservé leur petite intimité avec Myriam au rez-de-chaussée, Valérie au deuxième et Alice au premier. « Jusqu’à présent, je travaillais chez moi mais je n’avais pas la place pour mes métiers à tisser », raconte cette dernière. « Moi, je partageais un atelier avec un peintre à Morlaix. Mais c’était un peu cher », poursuit Myriam Martinez en s’estimant, comme ses deux collègues, « chanceuses » d’avoir pu bénéficier de cet hébergement alors que « nombre d’artistes recherchent des lieux ».

Gagnant-gagnant

« C’est très positif », jugent, aujourd’hui, les plasticiennes et la municipalité. « Elles se sont bien intégrées et peuvent travailler sereinement », commente Annie Loneux, en appréciant les portes ouvertes et les stages proposés par les artistes, qui ont animé des ateliers à l’école. « Les enfants ont adoré », constatent les trois collègues, en appréciant l’arrangement trouvé avec la mairie. « On paye les charges mais on n’a pas de loyer. En échange, on fait des interventions gratuites ». Du gagnant-gagnant, en somme.

Contacts

Myriam Martinez au 06 28 25 06 69, Alice Heit via filrouge@mailoo.org et Valérie Guillet au 06 43 39 65 32.

« Rouge » projeté à Paris le 5 Octobre 2018.

Cher-e-s ami-e-s, si vous habitez Paris ou non loin, mon film « ROUGE » sera projeté à Paris le 5 Octobre 2018, à l’occasion des 20 ans du  Festival des cinémas différents de Paris, à la séance spéciale focus#3 qui débutera à 18h. Je me réjouis beaucoup que mon film soit projeté à cette occasion! Vous viendrez?

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● Focus : « Déchets, rebuts, hors de notre vue ! » ●

●Une séance à la croisée des arts plastiques de la performance, de l’art vidéo, du cinéma expérimental, du documentaire, du film d’artiste, du journal filmé. Des œuvres majeures, des classiques du cinéma, des premiers films, des films (perles) rares.

À partir des années 1950, après les décombres de la guerre, face aux mutations de la société industrielle qui produit et rejette en masse les objets du quotidien, de nombreux artistes réalisent des œuvres qui questionnent ce cycle vertigineux.●

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Seance Focus#3, de 18h à 20h à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
14 rue Bonaparte (Paris 6e)
Entrée libre


« Rouge » est un film réalisé par Alice Heit en Février 2012. Premier film solo. Récit d’un bouleversement intérieur qui conduit jusqu’à l’intérieur du corps. Le corps n’est pas un lieu séparé du monde, et ici, s’y condensent avec violence certaines des questions redoutables qui se posent aux humains d’aujourd’hui.

Ce film fait partie de la sélection « expériences du regard » aux états généraux du film documentaire de Lussas en 2012.
This film has been produced by Alice Heit, february 2013. This is her first solo film.
Story of an interior upheaval leading inside the body. The body is not a site separate from the world, and at this point violently focus some of the redoubtable questions facing humans today.
« Rouge » belongs ton the « experience du regard » selection during the « etats generaux du film documentaire » in Lussas, France, 2012.

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Voici le programme complet de la séance :

☞ STOCK EXCHANGE TRANSPLANT, Douglas Collins (États-Unis, 1969, 16mm numérisé, 15′)

☞ L’HOMME QUI TOUSSE, Christian Boltanski (France, 1969, 16mm, 3’)

☞ L’HOMME QUI LECHE, Christian Boltanski (France, 1969, 16mm, 2’30)

☞ RESURRECTION, Daniel Spoerri et Tony Morgan(Suisse, 1968-69, 16mm, 9′)

☞ MOTHLIGHT, Stan Brakhage (États-Unis, 1963, 16mm, 4′)

☞ VAGUE BAIGNOIRE, François Gagelin (France, 2015, numérique, 2′)

☞ ROUGE, Alice Heit (France, 2012, Super 8 numérisé, 14′)

☞ EXCAVATION, Avi Dabach (Israël, 2013, numérique, 6′)

☞ L’ILE AUX FLEURS, Jorge Furtado (Brésil, 1989, 35mm numérisé, 13′)

☞ SMASHING, Jimmie Durham (États-Unis, 2004, numérique,extrait)

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Programmé et présenté par Gérard Cairaschi (CJC)

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➸ Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
14 rue Bonaparte (Paris 6e)
Entrée libre

➸ lien vers l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/1006953366158572/

le collectif jeune cinéma, festival des cinémas différents et expérimentaux 2018

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Les Portes Ouvertes de l’atelier !

Aujourd’hui ont eu lieu des portes ouvertes festives de nos ateliers partagés (Myriam Martinez, Valérie Guillet et moi même) et vous avez été nombreuses et nombreux à nous rejoindre pour découvrir nos univers!

Nous avons été ravies et honorées de vous faire découvrir nos oeuvres dans le lieu où nous les créons, de vous rencontrer et d’échanger avec vous! Cette journée s’est révélée particulièrement agréable, nourrie de tous ces partages, et d’une sorte de douceur dans l’air, un peu magique… peut être aidée par les talentueux musiciens qui ont joué trois cessions de Jazz Manouche particulièrement réussies! le doux parfum des crèpes et galettes y ajoutait aussi son charme et la convivialité!

Merci à vous! cela nous a donné envie de réitérer ce genre d’évènement artistique en musique avec Guests (nous avons eu aussi la chance d’être rejoins par deux artistes photographes dont j’ai beaucoup apprécié le travail!)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vernissage de l’exposition « Porosités »

Et voilà! l’installation est fin prête pour le vernissage! Et le vernissage, c’est ce soir!

Jeudi 24 Mai à 18h!

l’Exposition aura lieu jusqu’au 28 mai 2018
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Aux Moyens du Bord, Manufacture des Tabacs de Morlaix

En espérant avoir la joie de vous y retrouver!

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Invitation : « Porosités », à Morlaix!

Porosités – du 17 au 28 mai 2018

L’association Les Moyens du Bord et le Lycée agricole de Morlaix ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition « Porosités » qui aura lieu :

Le jeudi 24 mai à 18h
aux Moyens du Bord,
Manufacture des Tabacs de Morlaix

Exposition visible du 17 au 28 mai 2018

Une résidence de Alice Heit au Lycée agricole de Suscinio (Morlaix) avec Les Moyens du Bord

Artiste identifiée sur le territoire pour sa démarche pluridisciplinaire, Alice Heit est issue d’une formation Arts appliqués et une spécialisation dans la création textile à l’Atelier National d’Art Textile où elle s’est formée à différentes techniques de tissage. Au fil de ses rencontres et de ses expériences, elle s’est initiée au cinéma argentique et à différentes techniques de gravure (pointe sèche, lithographie, aquatinte…). C’est ainsi qu’aujourd’hui, sa pratique artistique navigue entre le cinéma expérimental, le tissage et la gravure, ses œuvres s’inspirant d’une nature protéiforme.

« J’ai ouvert un petit laboratoire exploratoire en me lançant dans des expérimentations de techniques nouvelles pour moi: le monotype, le vernis mou, le pochoir… mais surtout, j’ai développé tout un travail d’impression sur textile sur soie à partir des techniques de la taille douce, me permettant de mêler deux savoir-faire que je pratiquais jusque là séparément : la broderie et la gravure. J’y mène une exploration très personnelle des porosités au sein du monde naturel entre le non-humain végétal, animal et l’humain, où le féminin surgit puissamment: enchevêtrements symboliques, visions intérieures…»

Alice Heit

Le travail des étudiant.e.s  avec l’association Spirale

Le lycée agricole de Suscinio affectionnant particulièrement les projets art et nature, sont encouragés les croisements entre le regard artistique et le regard scientifique sur un même objet. En BTS Gestion Protection de la Nature, au-delà de l’expertise des milieux naturels et des modes d’intervention plus techniques et rationnels sur l’environnement, nous souhaitons donner dans cette formation toute sa place au regard poétique, sensible et symbolique sur le monde qui nous entoure. De là sont nés l’atelier de gravure sur le thème des Porosités et la proposition d’explorer d’un point de vue plastique les frontières mouvantes du vivant comme les interelations entre êtres animés et inanimés, humain et animal, humain et végétal, humain et minéral.

Ce projet a reçu le soutien de la DRAC et de la Région Bretagne.